Le rouge vif de la rhubarbe Audur Ava Olafsdottir (156 pages)

Une petite pause dans tout ce noir, tous ces polars, avec le premier roman de la merveilleuse Audur Ava Olafsdottir. Très connue grâce à Rosa Candida, son premier roman vient d’être traduit en français, pour notre plus grand bonheur. Audur Ava Olafsdottir, avec son nom imprononçable pour nous, est une auteur d’une poésie et d’une délicatesse qui se déguste comme un bonbon légèrement acidulé. C’est comme si on mangeait une confiserie et qu’on se retrouvait dans une bulle de douceur. Il ne se passe jamais grand-chose dans ses livres, juste des gens qui réfléchissent au cours de leur vie et à la tournure qu’elle doit prendre, grâce ou contre leur volonté.

Ici, on suit Agustina, qui est née avec le cordon ombilical autour de son cou et qui n’a pas été prise en charge à temps à l’hôpital; si bien qu’elle n’a pas l’usage de ses jambes. Dans sa petite île, élevée par une amie de sa mère, elle rêve de pouvoir grimper en haut de la montagne qui culmine à 844 mètres. En attendant, elle se réfugie dans un jardin où pullule la rhubarbe, jardin où elle pense qu’elle a été conçue. Sa mère est chercheuse ornithologue, et se balade dans le monde et le récit est ponctué des lettres qu’elle envoie à sa fille. Une vraie parenthèse enchantée.

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