La prétendue innocence des fleurs – Calderon et de Moras (357 pages)

Que dire d’un livre qu’on a du mal à lâcher et qu’on dévore en moins de deux ? Que c’est un bon livre ! Pour une première à quatre mains entre Franck Calderon et Hervé de Moras, c’est une franche réussite. Ce roman noir, plus que polar, est avant tout une histoire d’amour.

Le héros est juge d’instruction, ça change. Il est jeune, il est beau, il est très compétent et il est torturé par son histoire familiale. Huit ans plus tôt, il a amorcé un début d’histoire d’amour avec une pianiste qui lui laissait des messages codés en bouquets de fleurs.

Qui donc pouvait connaître cette histoire et lui remettre le même bouquet qu’il y a huit ans ? Pourquoi se réveille-t-il toutes les nuits à la même heure, le laissant un peu plus épuisé chaque jour ? Arrivera-t-il à faire tomber cet avocat pénaliste qu’il hait car il lui a fait rater sa première affaire, malgré son excellent travail ? Pourquoi le concerto en sol de Ravel revient-il le hanter, à l’instar de cette histoire sentimentale avortée dans l’œuf ? Qui lui a envoyé cette carte de menace ? Est-ce cette morte qui l’éloigne inexorablement de sa compagne actuelle, pourtant talentueuse et belle ?

De Paris à Nîmes, de Nîmes à Venise, Marc va se lancer dans un jeu de pistes où les messages sont des bouquets de fleurs qu’il faut déchiffrer, où le passé est présent, où les bons et les méchants s’enchevêtrent dans une partition magistrale. Enivrant.

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