Le clou – Zhang Yueran (576 pages)

Pour ma part dans la littérature chinoise, il me faut bien un tiers du livre pour commencer à se repérer. Les chapitres alternent entre deux protagonistes, Li Jiaqi, la fille et Cheng Gong, le garçon. Chacun raconte l’histoire de sa famille.

Ces deux histoires se rejoignent et s’entremêlent de plus en plus intimement.Des années quarante aux années 2010, en passant par la révolution culturelle, avec ses séances de critiques qui étaient surtout des séances d’humiliation et de passage à tabac, on suit les histoires des grands-parents, des parents et des enfants, avec quelques personnages annexes mais indispensables.

Ce roman nous raconte aussi l’amour et l’amitié, la trahison et la fidélité, et toutes ces petites choses qui font la vie, et qui font que les hommes sont à la fois bons et mauvais. Foisonnant.

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