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Tout le bleu du ciel – Mélissa Da Costa (647 pages)

Comme Joanne avec Emile, qui est sur le point de mourir, je vais prendre des pincettes pour parler de ce roman. C’est comme si on avait créé un algorithme avec tous les éléments nécessaires pour plaire au plus grand nombre : Un jeune homme qui s’est fait plaquer + qui a du mal à s’en remettre + qui va mourir bientôt. Une jeune femme qui a sûrement un lourd secret (qu’on découvre autour de la quatre centième page, tenez bon), une grand-mère adorable aux yeux bleus, des gens simples et charmants, un petit chat trop mignon, des paysages à couper le souffle et un road trip en camping car. Sauf qu’avec moi, ça ne prend pas.

J’aimerais vous dire que, comme la plupart d’entre vous, j’ai trouvé ça chouette qu’Emile décide d’acheter un camping car pour partir avec une inconnue pour une dernière escapade. Que c’est beau, toutes ces citations égrenées au fil du livre. Que ça sonne juste de vider le bac à caca du camping car. Mais non.

Ce livre est pour moi un livre de science fiction. J’ai été au bout pour découvrir une fin inattendue promise en quatrième de couverture, mais je n’ai rien trouvé d’inattendu, tout finit comme on peut l’imaginer (autour de la quatre centième page, encore). De là à dire qu’il y a 250 pages de trop…Rien ne peut être vrai. Tout y est angélique. Et je suis navrée de vous dire qu’après l’année qu’on vient de passer, j’ai terriblement besoin de m’ancrer dans la réalité.

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