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Le sang des bêtes – Thomas Gunzig (223 pages)

J’ai lu d’une traite cet ovni littéraire. Un homme qui approche la cinquantaine s’interroge sans cesse sur le sens de sa vie jusqu’au jour où la possibilité de défendre une jeune femme opprimée s’offre à lui. Entre son père rescapé de la Shoah qui culpabilise, son couple qui s’étiole, son fils qu’il ne comprend pas et sa copine vindicative, son corps, façonné patiemment pendant trente ans, commence à donner des signes de faiblesse et l’arrivée de cette jeune fille étrange et perturbée dans cette famille va faire voler le fragile équilibre en éclats. Sous des aspects légers et des ressorts comiques, c’est aussi l’occasion de se demander d’où nous venons vraiment, ce qui nous construit et comment on se construit, quelle image on veut renvoyer au miroir et aux autres, et, au fond, où nous allons, en tant qu’individus et dans la société dans laquelle nous vivons. J’ose le dire : j’ai vachement bien aimé.

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