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La fille qu’on appelle – Tanguy Viel (173 pages)

Une fille qu’on appelle, une call girl, quoi. Dans ce court roman, Tanguy Viel aurait pu piocher son histoire dans des faits réels. Il s’en est sûrement inspiré. Il décrit comment Laura, jeune fille sans bagage d’études, très jolie, ayant posé en tant que mannequin, mais aussi pour des revues érotiques se retrouve prise au piège du maire de sa ville natale dans laquelle elle est revenue. Comment son père, chauffeur de ce même maire et ancienne gloire locale de boxe demande un tout petit service à cet élu. Pourrait-il aider sa fille à trouver un logement ?

L’engrenage est enclenché, Laura et son père seront broyés. Glaçante, son histoire nous rappelle que lorsqu’on est au pouvoir, contraindre quelqu’un à des rapports sexuels peut prendre le visage du consentement.

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