La prétendue innocence des fleurs – Calderon et de Moras (357 pages)

Qui a bien pu envoyer au jeune juge d'instruction le même bouquet qu’il y a huit ans qu'une femme décédée lui avait laissé comme message codé? Arrivera-t-il à faire tomber cet avocat pénaliste qu’il hait car il lui a fait rater sa première affaire, malgré son excellent travail ? Pourquoi le concerto en sol de Ravel revient-il le hanter, à l’instar de cette histoire sentimentale avortée dans l’œuf ? Qui lui a envoyé cette carte de menace ? Est-ce cette morte qui l’éloigne inexorablement de sa compagne actuelle, pourtant talentueuse et belle ?