Ahhh le développement personnel, la cancel culture, la bienveillance baveuse… La causticité de Fabcaro s’empare de cette mode pour construire l’histoire du dernier Astérix.
On y retrouve son humour savoureux, malgré un scénario un peu léger, concentré en quelques planches. Mais bon, on pardonne à Astérix qu’on retrouve avec joie dans cette nouvelle aventure.

