Galerie

Betterave – Kal Chitel (313 pages)

Malheureusement, égrener des blagues misogynes, scato et légèrement homophobes sur les bords qui font marrer les hommes blancs hétéros cinquantenaires prospères en soirée avec quelques grammes d’alcool dans le sang ou quelques grammes de coke dans le nez ne débouche pas sur un bon livre. A fortiori parce que ce n’est pas très bien écrit.

Laisser un commentaire