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La tanche – Inge Schiperoord traduit du Néerlandais par Isabelle Rosselin (217 pages)

J’ai acheté ce livre au festival America, parce que je trouvais le titre sympa et que mon père était pêcheur. J’ai bien vu que l’autrice tentait de me mettre en garde contre mes illusions, et qu’elle faisait une drôle de tête quand je lui ai expliqué les motivations de mon achat. En effet, cette histoire est celle d’un jeune homme un peu simplet, au QI bas, une sorte de Lenny du roman « Des souris et des hommes », quelqu’un qui voudrait bien faire mais qui est envahi de pensées nauséabondes. Sorti de prison en liberté conditionnelle, Johnathan sait qu’il doit faire très attention à son comportement. Mais la tension monte tout au long du livre où l’on tremble pour une petite fille innocente et dont on pressent une fin tragique. Pas très esprit de Noël, si vous voyez ce que je veux dire. On est mal à l’aise tout du long. Si c’est l’effet escompté, c’est réussi.

 

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