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Le jour des morts – Nicolas Lebel (472 pages)

J’ai retrouvé avec plaisir le capitaine Mehrlicht et son équipe ainsi que le style impeccable de Nicolas Lebel (chez Lebel, y’a du level). Une empoisonneuse sème la panique à Paris. Les victimes n’ont aucun point commun. Frapperait-elle au hasard ?
J’aime les interrogations ironiques de l’auteur sur l’indigence de nos journaux télévisés (je me demandais si j’étais la seule à trouver inepte les micros-trottoirs au sujet de la météo, qui ont légitimé successivement les spécialistes en maladies infectieuses qui ont évolué vers des carrières de stratèges en géopolitique, pour devenir plus récemment des prix Nobel en économie. Pardon pour cette digression). Bref, je ne dévoilerai rien du suspens, mais je ne tarirai pas d’éloges sur l’intrigue bien ficelée, les personnages bien campés (on se surprend à penser à eux une fois le livre refermé) et l’humour qui donne des couleurs à la noirceur du monde.

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