Tout commence par un rêve – Laurence Orsini (148 pages)

J’écume décidément des univers que je ne lis pas beaucoup d’habitude. Cette fois, grâce au salon du livre éphémère, je me suis plongée dans une histoire de science fiction qui s’adresse plutôt à un public grands ados/jeunes adultes.. 

Sophie et Clara, deux IA, découvrent par hasard leur inhumanité. Mais qu’est-ce qu’être humain dans un monde où il n’y a quasiment plus de vrais humains ? Comment se sauver de ce cycle et comment sauver ce qu’il reste de faune, de flore et d’êtres humains ? La conséquence de cette découverte les emmènera dans une épopée autour du monde, pour sauver l’humanité. Pour y arriver, elles devront trouver des alliés et se méfier de ceux qui se battent pour maintenir le système existant en place, quel qu’en soit le prix..

Bien écrit et haletant, on espère vraiment que la maman et sa fille réussiront leur mission semée d’embûches et de dangers, mais aussi de belles rencontres. Qui sait ce qu’elles trouveront tout au bout de leur chemin exaltant?

Ambre – Sylvie Grignon (222 pages)

Rencontrée lors du Salon du livre éphémère, Sylvie m’a fait l’honneur de sa confiance en me confiant son dernier né : Ambre. Après Rouge, Blanc, Bleu, Noir et Pourpre elle signe là un nouveau polar au style agréable et fluide qui nous entraîne sans qu’on puisse s’arrêter.

Qui donc a eu l’idée morbide de placer les corps de sept vieillards nus dans les catacombes? Comment et pourquoi? L’équipe aux personnages forts est sympathique et humaine, et ils déplorent tous l’absence de leur patron, dans le coma depuis qu’il a été blessé. Cette enquête aurait été pour lui. D’ailleurs, les messages ne lui sont-ils pas directement adressés?

Dans la crise sanitaire internationale actuelle, où l’on peut douter de ce que les médias nous rabâchent en continu à la télé, remettre complètement en cause la véracité des infos fournies par les Chinois, et par ricochet, de celles que notre propre gouvernement nous distille au milieu de ce chaos, cette histoire s’inscrit complètement dans le contexte délétère du moment.