Dès les premières pages, l’ambiance de ce roman est lourde et poisseuse. On sent que ça va mal finir. Les habitants de cette petite ville sont fascinés par l’arrivée de l’ambassadeur et de sa femme. La boulangère s’en entiche d’autant plus que son mari la délaisse. Elle passe ses journées chez cette femme qui la manipule, entre malaise et climat malsain. L’effet pour déranger le lecteur est très réussi, mais ne lisez pas ça en période de déprime.
