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L’enfant de la colère – Vanessa Chevallier (524 pages)

Ça démarre comme une série d’été à la française, un moulin, deux sœurs qui viennent de perdre leur père et qui s’installent ensemble dans la maison familiale. Pourtant, très rapidement, l’angoisse nous étreint. Nous, on sait. On a envie de les prévenir que leur voisin est néfaste.

Plus on avance, plus on se sent oppressé. Comme le dit Carole : On va de Charybde en Scylla. aucune autre expression ne reflète mieux ce que l’on ressent. On voit les sœurs se débattre dans une toile d’araignée, un piège qui se referme peu à peu sur elles. Dans ce minuscule village où tout se sait, où tout est répété, transformé, déformé, le bon docteur aimé est soutenu par la population.

On bouffe les pages en appréhendant le pire, le dénouement qu’on imagine fatal. Bref, si vous vous attendez un à un roman de terroir gentillet, passez votre chemin. Ce roman est en fait un thriller redoutable.

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