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Division avenue – Goldie Goldbloom (344 pages)

Je pensais me fendre la poire en lisant un roman sur des juifs New-Yorkais à la Woody Allen. En réalité on se retrouve dans une famille de juifs orthodoxes engoncée dans ses codes drastiques et ses traditions immuables. C’est tragique, c’est triste. La mort et la honte planent en permanence. Le convenable et l’inconvenant s’affrontent. Pour autant, il y a aussi beaucoup de joies, de vie (tout le monde a entre 8 et 10 enfants, ça bouge) et d’amour (entre surie et son mari, entre les 3 générations qui vivent dans le même immeuble). Surie tombe enceinte de jumeaux à 57 ans, alors qu’elle pensait être ménopausée. Mais son fils Lipa, disparu, lui manque. Pour supporter l’inconcevable pour une mère, la perte d’un enfant, elle va s’ouvrir à un monde qui lui est interdit par petites touches, en bravant les règles de sa communauté.

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