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Un jour, ce sera vide – Hugo Lindenberg (172 pages)

Un enfant mal dans sa peau est en vacances chez sa grand-mère en Normandie. Lui qui ne se fait jamais d’amis va rencontrer Baptiste, avec lequel il va devenir inséparable. Tout en Baptiste le fascine, son physique, son aisance, sa famille unie, sa mère si belle. Il essaye de lui ressembler en tout. J’ai adoré le style poétique et éthéré des évasions rêvées de l’enfant. Son rejet de sa famille, malgré l’amour qu’il porte à sa grand-mère, ses angoisses, et son admiration pour ce nouvel ami sont magnifiquement retranscrits. L’écriture, vraiment, est magnifique. Mais j’ai été terriblement frustrée par les deux derniers chapitres. C’est volontaire de la part de l’auteur de nous perdre dans l’incertitude, mais c’est pour ma part un regret, et vraiment le seul, car tout le reste est pour moi extrêmement réussi.

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