Avant que les ombres s’effacent – Louis-Philippe Dalembert (440 pages)

L’avant-dernier roman de la sélection du prix j’ai lu, j’élis est encore une très belle surprise. Historiquement, déjà, j’ai découvert que Haïti a été une terre d’accueil pour les juifs pendant la deuxième guerre mondiale mais globalement une terre d’accueil pour tous les peuples persécutés. Pourtant, dieu sait que j’ai longtemps été abreuvée par mon grand-père (paix à son âme) de littérature diverse et variée à ce sujet…

On suit donc cette famille, les Schwartzberg, de Lodz (quelle coincidence, la ville natale de mon grand-père) à Berlin puis l’éclatement entre Israël, New York, Cuba, Paris et Port-au-prince. Un humour juif et une saga familiale, des personnages hauts en couleurs, le tout mâtiné de vaudou, on en sort envoûté et séduit. Truculent.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s