Roissy – Tiffany Tavernier (278 pages)

On redémarre pour une saison du prix Cezam. Ma bibliothèque nous propose les mêmes titres pour un prix « j’ai lu, j’élis ». Cette année, c’est « avant que les ombres s’effacent » qui a gagné, alors que le prix officiel, lui a récompensé « Seules les bêtes » .

Roissy est donc mon premier de la série des dix livres sélectionnés cette année. J’en avais entendu parler, en bien, et j’ai été séduite à mon tour.

Roissy, comme son nom l’indique, c’est un bout de l’histoire de l’aéroport qui s’y trouve, au travers des permanents qui y vivent, ces SDF qui y ont élu domicile. On se rappelle le film « Le terminal » avec Tom Hanks, qui se retrouvait coincé, apatride, dans un terminal d’aéroport. Ici, l’héroïne marche toute la journée, valise à la main, pour faire croire qu’elle est en transit.

Truffé d’informations sur le site, des choses incroyables, insoupçonnables, gigantesques, on se balade dans les tréfonds de Charles de Gaulle, dans ses lieux de restauration, de prières, dans ses conduits, sa tuyauterie, ses espaces extérieurs. Le roman est très bien construit, comme une image un peu floue, à l’instar de la mémoire de notre héroïne, puis de plus en plus précise au fur et à mesure que les souvenirs, par flashs, lui reviennent. Une plongée au cœur de cet aéroport international, autour des histoires touchantes ou terribles des protagonistes. Décompressant.

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